Nouvel article : Lorsque les mots trahissent la pensée

Par Catherine Ollivet et Benjamin Pitcho,

Présidente de l’association France Alzheimer 93, coordinatrice groupe de réflexion « Éthique et société – Vieillesse et vulnérabilités », Espace éthique/AP-HP

Avocat à la Cour, maître de conférences en droit privé, université Paris 8

Membres du comité de pilotage de l'EREMA

Lorsque les mots trahissent la pensée

 

Peut-on tout écrire, tout montrer, pour attirer l’attention sur les difficultés particulières liées à la prise en charge de certaines personnes malades âgées ? Et si les mots ne trahissaient parfois que la pauvreté de la réflexion ? Il existe au moins deux façons de mal nommer les choses : les réduire volontairement ou leur donner une mauvaise appellation.
Dans la première catégorie, il semble remarquable de constater la progression d’une mélodieuse Novlangue applicable à tous les champs professionnels, la santé et la dépendance n’y échappant nullement.
Une seconde manière de mal nommer les choses consiste à leur donner une appellation défectueuse, quadrilogie d'expressions employée au sujet des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer, qu’il s’agisse d’articles, de titres de formations ou de colloques.

 

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